Bulletin du Réseau Mondial des Zones Humides WWN

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Ce bulletin met en lumière les activités du Réseau Mondial des Zones Humides (WWN), les actions menées par les communautés, ainsi que la valorisation de leurs voix lors de la COP sur les zones humides. Bonne lecture !

Actualités du comité

Le WWN à la COP15 sur les zones humides

Le comité du WWN a participé à la COP15 de la Convention sur les zones humides en juillet, avec une délégation composée de cinq membres du comité et d’une vingtaine d’autres membres, incluant de nouveaux contacts du Zimbabwe et d’autres pays d’Afrique

Chaque matin, une réunion d’information ouverte était organisée, accessible à la fois en présentiel et via Zoom. Un groupe WhatsApp a également été créé afin de faciliter les échanges entre les participants présents à Victoria Falls et une douzaine d’autres suivant les réunions en ligne.

Nous préparons actuellement un rapport détaillé sur nos activités à destination du site web du WWN. Nous vous remercions pour votre patience, le temps de nous assurer qu’il apporte tout le contexte et la perspective nécessaires

En résumé

Nous avons soumis des contributions écrites sur quatre projets de résolution portant sur le Plan stratégique de la Convention sur les zones humides, les fiches d’information Ramsar, la culture et les zones humides, ainsi que l’autonomisation et l’intégration des jeunes.

Les membres du comité du WWN ont participé à trois événements parallèles en tant que panélistes, ainsi qu’à sept autres en tant que panélistes ou intervenants.

Lors de la journée de clôture, la coprésidente, la professeure Kim Diana Connolly, a prononcé notre déclaration finale à la COP. Elle a appelé l’ensemble des Parties contractantes à renforcer leur engagement avec la société civile en faveur des zones humides, rendu hommage aux jeunes et souligné le rôle essentiel des zones humides face à la crise climatique.

Nouvelle stratégie du WWN

À l’issue de chaque COP sur les zones humides, le comité du WWN réexamine sa stratégie en préparation de la COP suivante. Vos représentants régionaux, ainsi que le comité, vous contacteront en 2026 afin de recueillir vos avis dans le cadre de ce processus.
Enquête mondiale sur les zones humides

Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’Enquête mondiale sur les zones humides ! Les résultats de votre contribution sont désormais disponibles sur le site web du WWN sous la forme d’un résumé visuel. L’équipe scientifique prépare également des publications académiques fondées sur cette enquête, dont la parution est prévue entre mi-2026 et fin 2026. Vous pouvez par ailleurs continuer à enrichir l’enquête à tout moment en ajoutant de nouvelles contributions via la nouvelle application web : WWS.WorldWetland.Network.

2 février 2026

La Journée mondiale des zones humides 2026 mettra à l’honneur les zones humides et les savoirs traditionnels, en célébrant le patrimoine culturel — un thème susceptible d’intéresser les membres du WWN. Le Secrétariat de la Convention sur les zones humides met gratuitement à disposition un répertoire public d’événements ainsi que du matériel éducatif sur WorldWetlandsDay.org.

Afrique

Engagement de BEES ONG pour la gouvernance et la valorisation des zones humides au sud du Bénin

Depuis sa création, BEES ONG s’engage en faveur de la conservation des zones humides et de la valorisation durable de leurs ressources au sud du Bénin. En 2018, l’organisation a joué un rôle déterminant dans la création de la Réserve intercommunautaire du Grand Nokoué (RIGN), réunissant trois communes autour de ce vaste complexe d’écosystèmes humides. Cette initiative a permis de mettre en place des mécanismes de gouvernance locale participative et de renforcer l’implication des communautés riveraines.

Ce travail a conduit à une reconnaissance internationale majeure : en octobre 2020, le site a été désigné Réserve de biosphère de la Basse Vallée de l’Ouémé (RB-BVO, site Ramsar 1018) par l’UNESCO, témoignant du succès de la collaboration entre BEES ONG et ses partenaires.

BEES ONG organise chaque année le Dénombrement international des oiseaux d’eau (DIOE) au sein de la réserve et dans d’autres zones humides du Bénin, afin de suivre l’évolution de 35 espèces d’oiseaux migrateurs. Par ailleurs, à travers son projet de conservation des écosystèmes de mangroves et des espèces aquatiques menacées, l’organisation mène des actions de protection fondées sur l’éducation environnementale et la participation communautaire. Plus de 200 apprenants ont ainsi été sensibilisés à l’identification et à la préservation des oiseaux d’eau, renforçant l’engagement des jeunes générations.

Enfin, grâce à son appui technique aux initiatives de reboisement et de restauration des mangroves , intégrant notamment la sacralisation de certains sites , plus de 21 hectares de mangroves ont été restaurés dans plusieurs zones humides du Bénin.

Agence pour la conservation et le développement des écosystèmes biologiques (BECDA)

La BECDA mobilise activement des financements pour la conservation des zones humides à travers des approches innovantes. L’une de ses initiatives clés consiste à transformer son projet d’écotourisme en zones humides en un projet de crédits carbone, afin de renforcer le financement climatique et de soutenir des efforts de conservation à plus grande échelle. L’organisation travaille actuellement à l’élaboration du document de conception du projet ainsi qu’à la réalisation d’une étude de faisabilité.

La BECDA collabore également avec les départements de l’environnement naturel et de la géologie de l’université Makerere sur plusieurs projets de crédits carbone, notamment dans les domaines de l’amélioration de l’altération des roches et de la restauration des tourbières. Ces partenariats visent à renforcer les données de suivi du carbone tout en offrant aux étudiants une expérience pratique en matière de conservation et de financement climatique.

Dans le cadre de son engagement international, la BECDA a contribué au document de position pour la COP30 au sein du groupe thématique sur l’atténuation, avec le soutien du Climate Action Network – Ouganda (CAN-U) et de l’ENRCSO. Elle a également reçu une reconnaissance nationale : le prix “Young Wetland Conservation Champion”, décerné par le ministère ougandais de l’Eau et de l’Environnement à Pasco Twinamasiko, le 3 mars 2025 dans le district de Rubirizi.

Par ailleurs, la BECDA a rejoint le comité « Peat for People », dirigé par la GIZ, devenant ainsi la première organisation de la société civile dirigée par des jeunes à être reconnue pour son engagement direct dans la conservation des zones humides et des tourbières. L’équipe a présenté son projet d’écotourisme en zones humides lors d’expositions dédiées à la jeunesse ainsi qu’au Festival international de la grue dans l’ouest de l’Ouganda.

Enfin, la BECDA a lancé un projet de réduction des déchets plastiques sur le lac Victoria, en partenariat avec des entreprises médiatiques, visant la production d’un documentaire dans le cadre d’une phase pilote.

Pasco Twinamasiko
Chef d’équipe,
Agence pour la conservation et le développement des écosystèmes biologiques (BECDA), Ouganda

Amériques

Découvrir les secrets des serpents à DANAPURE

Notre zone humide a été le cadre d’une étude dédiée aux serpents de la région, menée dans une optique préventive compte tenu de leur importance lors des explorations de terrain. L’atelier a été animé par un biologiste spécialiste des reptiles, qui nous a enseigné à identifier les serpents venimeux et non venimeux les plus courants, à comprendre leur comportement, leur reproduction, leur alimentation, leur habitat, leur interaction avec l’environnement, leur rôle écologique et les moyens de les protéger.

Nous considérons essentiel d’apprendre aux enfants la conduite à adopter en cas de rencontre avec ces reptiles, ainsi que la manière dont les guides prodiguent les premiers secours et activent le protocole à suivre en cas de morsure. À DANAPURE, nous disposons toujours d’un véritable laboratoire vivant, offrant l’opportunité d’observer, de mieux connaître et de contribuer à la conservation des diverses formes de vie qui y prospèrent.

Changement climatique et transformations écoculturelles
Federico Koelle D., Équateur, novembre 2025

La zone des mangroves Don Goyo, située sur les îles du golfe de Guayaquil en Équateur, s’étend sur 20 000 hectares d’écosystèmes de mangroves gérés par six communautés ancestrales dont la subsistance repose sur la capture du crabe rouge et la pêche artisanale. Ces populations entretiennent un lien avec la vie marine et côtière depuis 5 500 ans.

L’incursion non concertée de l’industrie extractive crevetticole a entraîné des adaptations écoculturelles affectant les modes de vie et les pratiques de subsistance :

  1. Coexistence élargie, malgré une réduction territoriale et une institutionnalisation accrue ;
  2. Perturbation de l’aquaculture, due à la pollution et aux effets du changement climatique ;
  3. Intensification des interactions urbaines et monétaires, modifiant les dynamiques économiques locales.

Dans ces processus d’adaptation, le changement climatique agit comme une influence macroéconomique imprévisible, confrontant les communautés à l’insoutenabilité des activités anthropiques. Dans leur relation de coexistence écosystémique, les connaissances locales permettent de moduler les impacts climatiques externes à l’échelle locale. En d’autres termes, la combinaison des savoirs locaux et externes est essentielle pour anticiper et atténuer les impacts potentiels.

Dans cette optique, les communautés de Manglares Don Goyo ont mis en place des mesures de surveillance innovantes, telles que la géolocalisation de leurs sites de pêche, illustrant une transformation écoculturelle grâce au partage des connaissances sur le terrain et à leur intégration avec le soutien d’une équipe universitaire interdisciplinaire.

Les ateliers de partage des connaissances in situ constituent des espaces de rencontre, de réflexion et de collaboration entre les habitants. Ils favorisent l’innovation adaptative et renforcent l’engagement des communautés en faveur de la transformation écologique et culturelle.

« La lagune de Fúquene : un miroir d’eau en perte de son éclat »
Magister Reinel González Quiroga

Depuis plus d’une décennie, des membres de la société civile, d’universités, d’établissements d’enseignement, de comités d’action communautaire, de fondations et d’organismes de surveillance environnementale se sont regroupés pour former le collectif environnemental « Por Fúquene Todos en Acción » (Tous en action pour Fúquene). Leur objectif : préserver et restaurer cet écosystème lacustre, qui a perdu près de 10 000 hectares en environ 200 ans, ne comptant aujourd’hui que 3 000 hectares, dont moins de 500 hectares de miroir d’eau subsistent.

Pour atteindre cet objectif, le collectif a mis en œuvre diverses initiatives : forums sur l’eau avec des experts environnementaux, caravanes de sensibilisation, visites de terrain, formations, et réunions avec de hauts fonctionnaires pour dénoncer les problèmes environnementaux. Malgré ces efforts, les résultats sont restés limités. Plusieurs solutions ont été proposées pour restaurer cet écosystème vital, mais aucune mesure concrète n’a encore eu d’impact significatif sur cette zone humide, source du fleuve Suárez, qui alimente le bassin de 74 municipalités réparties sur trois départements de Colombie.

Le collectif a présenté ces enjeux au ministère de l’Environnement, élaboré un programme de restauration et initié des dialogues régionaux au plus haut niveau. Cependant, les changements successifs de ministres ont rendu ces démarches inefficaces, et les espoirs des habitants du bassin se sont évanouis face aux attentes élevées.

Aujourd’hui, nous retrouvons l’énergie nécessaire pour poursuivre nos efforts et explorer de nouvelles alternatives, avec l’ambition de voir enfin des actions concrètes en faveur de la restauration de la lagune de Fúquene.

L’Observatoire de Santay présente un parcours historique et cartographique unique le long du fleuve Guayas.

L’Observatoire de Santay a inauguré une exposition qui rassemble plus de deux siècles de cartes, registres et représentations visuelles du système fluvial du Guayas, l’un des cours d’eau les plus emblématiques de l’Équateur.

L’exposition présente des reproductions de cartes nautiques des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, initialement réalisées pour la navigation, les levés hydrographiques et l’aménagement territorial de l’estuaire du Guayas. Ces documents illustrent l’évolution des chenaux, des zones humides et des implantations humaines, tout en soulignant le rôle stratégique de l’île Santay comme repère pour la navigation, la défense, le commerce et les communications.

Sous la direction et la curatelle de José Delgado Mendoza, l’exposition met en lumière la transformation historique de l’identité de Santay et montre comment chaque carte reflète les priorités et la vision du monde de son époque. Les visiteurs suivent un fil narratif et visuel qui relie l’exploration coloniale, la cartographie républicaine et la compréhension écologique contemporaine.

L’exposition est enrichie de panneaux interprétatifs, supports pédagogiques et perspectives artistiques, mettant en avant que les zones humides et les systèmes fluviaux ne sont pas des paysages statiques, mais des entités vivantes façonnées par des forces naturelles et humaines.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie éducative de l’Observatoire de Santay, qui vise à relier patrimoine historique, conscience environnementale et participation communautaire. Une partie de l’exposition restera installée de façon permanente, constituant une ressource essentielle pour les écoles locales, les groupes communautaires et les visiteurs de la zone humide de Santay, site reconnu par la Convention de Ramsar.

Asie

Conservation du lac Pulicat et de la mangrove : un sanctuaire vital sur la côte indienne
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Le long des côtes baignées par le soleil du sud de l’Inde, là où le golfe du Bengale se fond dans un lagon peu profond et scintillant, se trouve le lac Pulicat, le deuxième plus grand lagon d’eau saumâtre du pays. S’étendant à la frontière entre le Tamil Nadu et l’Andhra Pradesh, il forme une véritable mosaïque de vie : un lieu où l’eau douce et l’eau salée se mêlent, où les flamants roses se rassemblent comme des pétales sur un miroir argenté, et où des milliers de pêcheurs vivent en harmonie avec les marées depuis des générations.

Mais derrière cette beauté sereine, Pulicat perd silencieusement ses poumons verts : les mangroves qui bordaient autrefois ses rives. Leur disparition affecte non seulement l’écologie du lac, mais menace également les moyens de subsistance, la culture et la résilience climatique des communautés riveraines. Pour restaurer la santé de Pulicat, il faudra reconstruire ses mangroves à l’échelle du lac, avec ambition et détermination.

Vaithianathan Kannan – kannan.vaithianathan@gmail.com

Menace toxique dans les zones humides asiatiques

Ahmad Mahdavi – Université de Téhéran, entomologiste/écotoxicologue, Groupe de prévention des empoisonnements de la CMS, RAMSAR, SWS, WWN, Université de Téhéran / Agriculture et environnement durables
biomahda@gmail.com

La biodiversité des zones humides asiatiques est menacée par le ruissellement de pesticides provenant des rizières voisines et par la contamination au plomb issue des munitions et des plombs de pêche.

La conversion des zones humides en rizières amplifie ces problèmes, avec des impacts significatifs sur l’écosystème et la santé publique. Les rejets industriels et les eaux usées domestiques introduisent également des métaux lourds et des polluants organiques, dégradant davantage la qualité de l’eau et nuisant à la vie aquatique.

La perte de biodiversité entraîne des effets en cascade, perturbant les chaînes alimentaires et réduisant la résilience des écosystèmes face au changement climatique. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer l’ampleur des dommages et élaborer des stratégies d’atténuation efficaces.

Il est essentiel de mettre en place des mesures de conservation robustes pour protéger ces habitats vitaux et garantir une gestion durable des rizières et des autres pratiques agricoles dans la région.

Europe

Depuis l’attaque de la Russie contre l’Ukraine en 2022, notre société s’est concentrée sur la défense du pays. Des dizaines de nos éco-activistes sont partis au front, et certains ont dû quitter le pays. En conséquence, le nombre de personnes mobilisées pour l’entretien et la protection de l’écoparc d’Osokorky a fortement diminué.

Cette situation a été exploitée par des promoteurs immobiliers, qui cherchent à s’approprier le terrain et à épuiser notre organisation par de longues procédures judiciaires. En septembre 2025, le tribunal a révoqué le permis de construire illégal, mais les promoteurs ont fait appel devant une juridiction supérieure et poursuivent la construction.

Les procédures juridiques sont désormais notre principale activité, mobilisant la plupart de nos ressources. Grâce au soutien des habitants de Kiev, nous avons pu collecter des fonds modestes pour couvrir les frais juridiques, mais la communauté manque encore de moyens pour mener ces batailles face aux entreprises.

Malgré ces difficultés, nous continuons à collaborer avec les députés, les médias et les scientifiques. Nous maintenons également nos activités éducatives avec les écoliers locaux : présentations, excursions et activités sur le terrain. Les enfants ont contribué à la publication scientifique populaire Atlas of Biodiversity of the Ecopark Osokorky (2023), et cet été, un groupe d’écoliers a terminé son année scolaire en faisant du kayak dans l’écoparc.

Pour promouvoir les zones humides, des bénévoles ont traduit le film documentaire Underwater Jungle, désormais disponible gratuitement pour les écoles à des fins éducatives.

Comme toute l’Ukraine, l’écoparc d’Osokorky continue de se battre. Nous avons de nombreux projets et idées, mais nous ressentons fortement le manque de ressources et d’attention de la communauté écologique internationale.

Nous remercions sincèrement nos amis et sympathisants pour leur soutien et serons reconnaissants à tous ceux qui peuvent contribuer, de quelque manière que ce soit, à la protection et au développement de l’écoparc en cette période très difficile.

Contact :
Site web : ecopark-osokorky.com.ua
Facebook | Instagram
Email : ecopark.osokorky@gmail.com

Jeunesse

Le Forum inaugural des Jeunes de la Voie de Migration du Pacifique Américain (PAFYF) a rassemblé de jeunes conservationnistes de toute l’Amérique pour trois jours d’apprentissage, de réseautage et d’action collaborative du 7 au 9 novembre.

Le programme

Les participants ont participé à environ 4 heures de programmation chaque jour, avec interprétation simultanée fournie en anglais et en espagnol. Le forum a présenté 31 intervenants offrant un contenu diversifié comprenant :

  • 9 présentations de 30 minutes

  • 7 ateliers d’une heure

  • 1 dialogue intergénérationnel

  • 1 table ronde

  • Une session d’affiches avec 23 jeunes présentateurs

Félicitations aux gagnants de la session d’affiches :

  • Pablo Gigy Gregoret (Argentine)

  • Anand Quintero (Mexique)

  • Isadora Gahona (Chili)

Leurs présentations et projets démontrent les approches créatives que les jeunes apportent à la conservation des zones humides.

Construire un Réseau Continental

Le forum a attiré 315 participants inscrits de 33 pays à travers la Voie de Migration du Pacifique Américain et au-delà, avec une moyenne de 90 personnes activement engagées dans chaque session.

L’atelier final « Actions Collectives » a donné aux jeunes l’espace pour s’engager vers des objectifs partagés et des prochaines étapes collaboratives.

Gratitude envers nos partenaires

Ce forum a été rendu possible grâce au soutien de nos partenaires financiers :

  • March Conservation Fund

  • Ducks Unlimited Canada

  • BC Wildlife Federation

  • Programme de Certification Professionnelle de la Society of Wetland Scientists

  • Living Lakes Canada (gestion des finances)

  • Audubon (services d’interprétation simultanée)

  • Coastal Solutions Fellowship Programme (plateforme Zoom)

Merci à Audubon pour la fourniture de services d’interprétation simultanée et au Programme de Bourses Coastal Solutions pour l’accès à la plateforme Zoom.

Nous sommes également reconnaissants envers nos partenaires pour leurs contributions à l’organisation de cet événement :

Manomet Conservation Sciences, Western Hemisphere Shorebird Reserve Network, Centro Regional del Hemisferio Occidental Ramsar, Ciudad Humedal para Latinoamérica y el Caribe, Alaska Migratory Bird Co-Management Council, World Wetland Network, Youth Engaged in Wetlands, Native Village of Paimiut, CORBIDI, Fundación Kennedy de Conservación de Humedales, Road 2 Recovery, Wings of Survival, Environment for the Americas.

Vers l’avenir

Un rapport détaillé sur le forum sera bientôt disponible.

Suivez toutes les mises à jour sur Instagram : @pafyfcomunidad ou via notre page web : https://www.youthengagedinwetlands.com/pafyf


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